Moi C.Albanel demande qu'on bloque l'accès internet des vilains pourvoyeurs de contenus pédopornographique.Ben c'est pas gagné .... ^^
Les OGM sud-africains victimes d'un bug, la récolte est condamnée3 avril 2009 12:55, Les mots ont un sens, par Napakatbra
Syntax error. Trois variétés de maïs OGM Monsanto sont victimes d'un bug(*) en Afrique du Sud. La récolte des 82 000 hectares concernés est condamnée. Une simple erreur de manipulation en laboratoire pour le semencier, un échec de la biotechnologie pour les écolos. Pas vraiment de quoi rassurer les populations, à l'aube d'une crise alimentaire sévère...Les agriculteurs sud-africains n'en reviennent toujours pas. 82 000 hectares de maïs génétiquement modifiés achetés à Monsanto ne produisent rien. D'aspect extérieur, les plantes paraissent en bonne santé : aucune trace de maladie ou de malformation. Mais les grains ne sortent pas. Ce phénomène concerne trois variétés de maïs, dans trois provinces sud-africaines.
Une erreur en laboratoire peut aujourd'hui provoquer une famine.
Monsanto a avoué un problème lors du "processus de fertilisation en laboratoire", qui concernerait un tiers des agriculteurs ayant acheté les semences. La firme a aussi annoncé qu'elle indemnisera les paysans pour les pertes subies, sans en avoir encore évalué le coût. Un directeur de Monsanto en charge de l'Afrique, Kobus Lindeque, a déclaré que sa compagnie allait "revoir les méthodes de production de graines pour les trois variétés impliquées, et que des ajustements seraient effectués". Sous vos applaudissements...
Jusqu'à 80% des productions anéanties
Sur 1000 agriculteurs qui ont utilisé les semences modifiées, 280 déclarent avoir subi des dommages, jusqu'à 80% de la récolte pour certains. Mais Marian Mayet, directrice du Centre Africain sur la Biosécurité (Johannesburg), conteste les chiffres, elle demande l'ouverture d'une enquête indépendante et un moratoire immédiat sur toutes les cultures OGM. "Monsanto dit qu'ils ont fait une erreur de laboratoire, mais nous disons que c'est la technologie elle-même qui est un échec. Il est impossible de faire une 'erreur' avec trois variétés différentes de maïs" a-t-elle déclaré.
L'Afrique du Sud est un précurseur en matière d'OGM, ayant autorisé la culture et la consommation du maïs transgénique Monsanto au même moment que les Etats-Unis. Le gouvernement n'impose aucune législation particulière, ni au niveau de la production, ni au niveau de l'étiquetage. Le maïs est, en Afrique du Sud, un des produits les plus consommés. La faiblesse de la récolte de cette année menace l'équilibre alimentaire de la région.
Les trois variétés de maïs OGM sont censées, selon les brochures de Monsanto, lutter contre les mauvaises herbes et augmenter les rendements. Raté.(*) Bug, traduction française : punaise, insecte, parasite, microbe. Un comble pour des OGM voués à lutter contre ce genres de bestioles !
http://www.lesmotsontunsens.com:80/ogm-monsanto-mais- afrique-du-sud-recolte- annulee-3955




Chaque génération d’étudiants connaît sa crise. Elle la croit inédite. Il en est de même pour les enseignants les plus jeunes. En réalité, depuis des décennies, l’université connaît à la fois une paupérisation désastreuse et une massification exigeant au contraire des moyens matériels et surtout humains supplémentaires. De surcroît, le monde des affaires et ses VRP politiques exigent aujourd’hui, après une série de contre-réformes plus modestes, un alignement rapide, pur et simple sur les besoins à court terme d’une économie elle-même malade, tout en réduisant le coût des dépenses publiques. La « professionnalisation » et l’« alternance », présentées comme des panacées, ne sont en fait qu’une éducation marchande mettant progressivement à l’écart des disciplines culturelles, visant à produire de la « ressource humaine » employable le plus rapidement possible et à bas prix. Cette entreprise rencontre des complices chez les enseignants et les étudiants qui croient « bien faire » en oubliant que le chômage est structurel dans le cadre du capitalisme financier. Les sciences humaines et sociales, qui ont une moindre utilité marchande et qui produisent des citoyens critiques, sont évidemment sacrifiées, à l’exception de la formation d’une super-élite idéologiquement soumise à la logique du système et formatée dans quelques « pôles d’excellence » afin qu’elle admette avec indulgence non seulement le marché roi mais aussi ses perversions naturelles (la corruption, la liquidation des services publics, les licenciements boursiers, les délocalisations, les concentrations, etc.) Dans le même esprit, il n’est de recherche rentable à court terme qu’« appliquée », selon une logique absurde bien digne de l’économie capitaliste : aux chercheurs de contracter avec les firmes ayant besoin d’innovations.
L'été arrive, weeeek-ends à rallonge et sable fin.CNT : Devant l’entreprise AMORA, quai Nicolas Rolin, vous avez accroché une banderole « UNILIVER PROFITE D’AMORA ». Qu’entendez-vous par « AMORA », la marque ? L’entreprise familiale avant son achat par UNILEVER ? Les deux, ils profitent d’Amora, ils profitent de nous, avec les pertes d’emplois. On leur a amené à peu près 25 à 27 millions d’euros pendant 8 ans et maintenant ils délocalisent. On a fait tout ce qu’ils ont voulu : les 3/8, les week-ends, leurs trucs de Maintenance de Production Totale, tout cela pour en finir là.
« Amora », c’est aussi l’entreprise. Nous, nous allions au boulot en allant chez Amora, mais le 6 décembre, on a été très impressionnés par le monde qu’il y avait et par l’attachement des dijonnais à cette marque. On ne l’avait pas compris dès le départ, mais ensuite, bien évidement, on s’en est servi.
C'est officiel la campagne: "Marrez vous en manif" à eu l'effet escompté.« Y'a pas à discuter, y'a pas à négocier, c'est par la grève qu'on va gagner », « C'est pas les sans-papiers, c'est pas les salariés, c'est Sarko qu'il faut virer ». La plus surprenante des pancartes pour la fin : « Finalement, on préférait Bernadette ». Dans la voiture Snuipp, on n'est pas vraiment d'accord et on le fait chanter aux Wampas : « Chirac en prison ».J'ai croisé des gens ayant adoré notre couverture de Marianne "Faut t'il dissoudre Sarkozy dans l'acide ?" Et qui n'était pas surpris par l'identité de l'auteur.
Article repris par la section PS de Bassens
We love cool gadgets as much as anybody else. We just want to be thoughtful about the stuff we've bought. Even the most cutting-edge, tech-savvy geeks in the world are choosing to hang on to their phones or their iPods that still work just fine.
Je relaie un appel à l'action par les défenseurs des "Pirates bay"NEVAR FORGET
IT IS TIME /B/
IF WE DO NOT FIGHT IT THEY WILL CENSOR MORE AND MORE UNTIL FINALLY WAREZ WILL BE ILLEGAL TO OBTAIN AND OUR INTERNETS WILL FAIL.
READY YOUR LAZORZ IT IS TIME TO PLAN.
We will be attacking www.maqs.com the lawfirm that sent the founders of thepiratebay sent to jail. On Thursday at 12:00am also known as midnight on wednesday.
Get out your Epic Fail Cannon. It is time to prepare.
HERE IS THE COUNTDOWN WHEN IT HITS 0 FIRE LAZORZ:
http://timeanddate.com/s/16cu
IRC SERVER WE WILL BE USING:
irc://irc.anonnet.org/tpb
for newfags:
1) Download Epic Fail Cannon here:
http://rapidshare.com/files/220841115/EpicFailCannon_FTFY.rar
2) unzip
3) run EpicFailCannon.exe
4) type in URL
5) Lock-On
6) IMMA FIRIN MAH LASER
7) Sit back and watch everything go to hell.
If newfags want to join IRC:
1) download chatzilla for firefox.
2) go to link provided above.
READY THY LASERS MEN!!

Toi qui me lis, finis quand même ce texte, puis éteins ta machine et retourne à la vraie vie, celle que tu n'as jamais osé vivre, parce que tu t'imaginais avoir quelque chose à perdre. Fais-toi porter pâle et va contempler la pluie de pétales qui s'épanouit juste en ce moment sous les arbres fruitiers, va voir la collègue du bureau d'à côté à qui tu n'as jamais osé parler et invite-la à une longue, très longue balade sous le soleil du printemps. Rentre chez toi et va embrasser ta femme, tes gosses, ton chien et même le voisin, s'il s'était un peu attardé dans ton pieu avec ta femme. Tire-toi et va rendre visite à tes vieux amis que tu as presque perdus de vue à force de toujours avoir mieux à faire que d'aller les voir, alors que tu n'habites qu'à 1 heure de route de chez eux et jouis en paix du silence qui peut s'installer entre vous sans que cela ne vous mette mal à l'aise, juste dans le plaisir d'être ensemble. Envoie chier le formateur en conneries psycho-bordel-trucs qui tente de te pondre dans la tête ses idées de winner périmées depuis au moins 3 siècles et te fait perdre un temps précieux que tu pourrais passer avec des gens juste sympa ou même agréables. Va rameuter les collègues qui s'échinent comme toi pour juste éviter le coup de pied au cul et offrez-vous une belle sparadrap-party avec les cadres sup de ta grosse boiboîte en dépotant un barbec de merguez avec des vieux dossiers de recouvrement. Fais tout ce que tu as remis à plus tard, tout ce que tu jugeais trop con, trop immature, trop plus de ton âgeLe monolecte c'est vivant, c'est intelligent et c'est ici
Je suis tombé là dessus en cherchant des articles sur la sécurité informatique... e vous le dits le geek ça mène à tout.
Did they tell you, you should grow up
When you wanted to dream.
Did they warn you, better shape up
If you want to succeed
I don't know about you, who are they talking to?
They aren't talking to me.
I'm higher than high
Lower than deep,
I'm doing it wrong
And singing along

Holy Hand Grenade of Antioch Bomb Scare
You just can't make this stuff up:
Buildings were evacuated, a street was cordoned off and a bomb disposal team called in after workmen spotted a suspicious object.
But the dangerous-looking weapon turned out to be the Holy Hand Grenade of Antioch, made famous in the 1975 film Monty Python And The Holy Grail.
[...]
They evacuated a pub and another building in Tabernacle Street, while office staff in another building were stopped from leaving.
But when the bomb squad arrived, they quickly established there was no danger and the street was declared safe. In the film, the grenade was used to slaughter a killer rabbit. ...
Alberto Romanelli, who owns the Windmill pub nearby, said the police action in ordering his pub to be evacuated had been as ridiculous as the film scene. "They evacuated the pub while they were doing X-rays and stuff," he said.
"It all lasted about 45 minutes before they decided it was nothing -- which I thought was pretty obvious from the start. I lost a good hour's worth of business."
I used to catalog examples of the war on the unexpected, but stopped because they were just too many of them (see also here and here), but this one is just too funny to ignore.
Demain, n'oubliez pas que vous n'êtes pas dans un état de droit. Interdiction de se faire chopper
(Lettre de 8 des 9 inculpés de l’affaire de Tarnac, à leurs juges. Reprise ici depuis là)
Voilà quatre mois que le feuilleton médiatico-judiciaire intitulé l’"affaire de Tarnac" ne cesse de ne plus vouloir finir. Julien (Coupat) va-t-il sortir à Noël ? Pour le Nouvel An ? Aura-t-il plus de chance vendredi 13 ? Non, finalement on le gardera encore un peu en prison, enfermé dans son nouveau rôle de chef d’une cellule invisible. Puisqu’il semble que quelques personnes aient encore intérêt à faire perdurer cette mascarade, même au-delà du grotesque, il va nous falloir endosser, encore une fois, le rôle que l’on nous a taillé ("les 9 de Tarnac"), pour un nécessaire éclaircissement collectif. Alors voilà. ...
Primo. Pendant que des journalistes fouillaient jusque dans nos poubelles, les flics reluquaient jusqu’à l’intérieur de nos rectums. C’est assez désagréable. Depuis des mois vous ouvrez notre courrier, vous écoutez nos téléphones, vous traquez nos amis, vous filmez nos maisons. Vous jouissez de ces moyens.
Nous, les neuf, nous les subissons, comme tant d’autres. Atomisés par vos procédures, neuf fois un, alors que vous, vous êtes toute une administration, toute une police et toute la logique d’un monde. Au point où nous en sommes, les dés sont un peu pipés, le bûcher déjà dressé. Aussi, qu’on ne nous demande pas d’être beaux joueurs.
Deuzio. Bien sûr vous avez besoin d’"individus", constitués en "cellule", appartenant à une "mouvance" d’une fraction de l’échiquier politique. Vous en avez besoin, car c’est votre seule et dernière prise sur toute une part grandissante du monde, irréductible à la société que vous prétendez défendre. Vous avez raison, il se passe quelque chose en France, mais ce n’est certainement pas la renaissance d’une "ultragauche". Nous ne sommes ici que des figures, qu’une cristallisation somme toute plutôt vulgaire d’un conflit qui traverse notre époque. La pointe médiatico-policière d’un affrontement sans merci que mène un ordre qui s’effondre contre tout ce qui prétend pouvoir lui survivre.
Il va sans dire qu’à la vue de ce qui se passe en Guadeloupe, en Martinique, dans les banlieues et les universités, chez les vignerons, les pêcheurs, les cheminots et les sans-papiers, il vous faudra bientôt plus de juges que de profs pour contenir tout ça. Vous n’y comprenez rien. Et ne comptez pas sur les fins limiers de la DCRI pour vous expliquer.
Tertio. Nous constatons qu’il y a plus de joie dans nos amitiés et nos "associations de malfaiteurs" que dans vos bureaux et vos tribunaux.
Quarto. S’il semble aller de soi pour vous que le sérieux de votre emploi vous amène jusqu’à nous questionner sur nos pensées politiques et sur nos amitiés, nous ne nous sentons pas, quant à nous, le devoir de vous en parler. Aucune vie ne sera jamais absolument transparente aux yeux de l’Etat et de sa justice. Là où vous avez voulu y voir plus clair, il semble plutôt que vous ayez propagé l’opacité. Et l’on nous dit que, désormais, pour ne pas subir votre regard, ils sont toujours plus nombreux ceux qui se rendent à des manifestations sans téléphone portable, qui cryptent les textes qu’ils écrivent, qui font d’habiles détours en rentrant chez eux. Comme on dit : c’est ballot.
Quinto. Depuis le début de cette "affaire", vous avez semblé vouloir accorder beaucoup d’importance au témoignage d’un mythomane, aussi appelé "sous X". Vous vous obstinez, c’est courageux, à accorder un peu de foi à ce ramassis de mensonges, et à cette pratique qui a fait l’honneur de la France il y a quelques décennies - la délation. C’en serait presque touchant, si ça ne conditionnait pas l’accusation de chef à l’encontre de Julien, et donc son maintien en détention. Si ce genre de « témoignage » ne justifiait pas des arrestations arbitraires – à l’occasion, par exemple, de quelques balles envoyées par la Poste, ou sur la police, dans l’Hérault, ou à Villiers-le-bel.
Enfin, étant entendu que la marge de liberté qu’il nous reste est désormais fort réduite, que le seul point à partir duquel nous pouvons nous soustraire à votre emprise réside dans les interrogatoires auxquels vous nous soumettez à intervalles réguliers. Que Julien s’est déjà vu refuser quatre demandes de remise en liberté. Qu’il est notre ami. Qu’il n’est rien de plus que ce que nous sommes. Nous décidons qu’à partir de ce jour, dans l’héroïque tradition d’un Bartleby, "nous préférerons ne pas". En gros, nous ne vous dirons plus rien et cela jusqu’à ce que vous le libériez, jusqu’à ce que vous abandonniez la qualification de chef pour lui et de terrorisme pour nous tous. En résumé, jusqu’à ce que vous abandonniez les poursuites.
Pour tous ceux qui, là où ils sont, se battent et ne se résignent pas. Pour tous ceux que le ressentiment n’étouffe pas et qui font de la joie une question d’offensive. Pour nos amis, nos enfants, nos frères et nos soeurs, les comités de soutien. Pas de peur, pas d’apitoiement. Pas de héros, pas de martyrs. C’est précisément parce que cette affaire n’a jamais été juridique qu’il faut transporter le conflit sur le terrain du politique. Ce que la multiplication des attaques d’un pouvoir toujours plus absurde appelle de notre part, ce n’est rien d’autre que la généralisation de pratiques collectives d’autodéfense partout où cela devient nécessaire.
Il n’y a pas neuf personnes à sauver mais un ordre à faire tomber.
Aria, Benjamin, Bertrand, Elsa, Gabrielle, Manon, Matthieu, Yldune sont, avec Julien Coupat, mis en examen dans l’"affaire de Tarnac".
(Publié aussi dans le journal Le Monde, du 17 mars).
Source : Marianne2.frHadopi : la Quadrature du Net pointe «l'inculture technologique» du cabinet d'Albanel
Jérémie Zimmermann, cofondateur du collectif anti loi Hadopi La Quadrature du Net, a souhaité répondre aux déclarations du cabinet de Christine Albanel : non, son association n'a pas créé d'adresses ip pour bombarder de mail les députés, oui la campagne écran noir a été un succès et oui, il existe d'autres moyens de rémunérer les artistes sans empêcher l'échange de fichiers.
Suite à notre article sur la confrontation entre le ministère de la Culture et les anti-loi Hadopi de la Quadrature du Net, un des fondateurs de l’organisation, Jérémie Zimmermann, a souhaité répondre à certaines déclarations des représentants du cabinet de Christine Albanel et apporter des précisions sur leur action.
Marianne2.fr : Que répondez-vous au représentant du cabinet de Mme Albanel qui vous a soupçonné de « fabriquer des adresses ip pour envoyer des mails » au députés contre la loi Hadopi ?
Jérémie Zimmermann : Cette personne ne semble pas savoir ce qu’est une adresse ip et que ça ne se fabrique pas, ce qui relève d'une inculture technologique assez grave ! La Quadrature n’a jamais procédé à un envoi de mail-type et n’a communiqué directement qu’avec les quelques députés avec lesquels elle travaille. Elle a précisément insisté auprès des internautes sur le fait qu’un e-mail type ne servait à rien et qu’il fallait personnaliser chaque envoie voire appeler directement l'élu, ce qui restait la méthode la plus efficace. S’il était aussi facile que le dit cette personne de créer des adresses ip, il prouverait que la loi Hadopi, qui est tout entière basée sur l’identification des adresses ip, est totalement inefficace.Quel a été selon vous l'impact de l'opération « écran noir », ou black out, dans le débat sur la loi Hadopi ?
Jérémie Zimmermann : Sur Google, on recense plus de 600000 liens sur le sujet. Dans le guide du black out de notre site, nous pouvons évaluer entre 10000 et 500000 le nombre de liens entrants sur le sujet, alors que l'ajout du lien n'était qu'une option, ce qui relève d'une belle mobilisation. L’opération a été un succès et c’est d’ailleurs elle qui a attiré l’attention des grands médias sur notre cause. Sa plus belle victoire est d'avoir initié un débat citoyen sur cette question.
Le problème de fond de la loi Hadopi étant la rémunération des créateurs, quels modes de financements alternatifs proposez-vous ?
Jérémie Zimmermann : Il faut d’abord intégrer le fait que la circulation des fichiers est un fait qu’on ne peut pas arrêter : comme l’imprimerie permettait la circulation des œuvres, les moines copistes voulaient tout faire pour éviter de perdre leur monopole sur le livre. Or, aujourd’hui, les majors de la musique font de même. Mais même le prix Nobel d’Economie 2008 Paul Krugman l’affirme : « la vente de la copie n’est pas un modèle économique viable. »
On ne peut pas mettre des mouchards pour espionner nos téléchargements, comme le propose de le faire Christine Albanel : la loi Hadopi s’écroulera sous son propre poids. Au lieu de ça, il y a la licence globale, qui avait été mal présentée dans un premier temps mais qui est toujours un bon système. Il s’agirait de réviser les modes de perception de la contribution des internautes, les modes de répartition et la rendre obligatoire. Cette option est largement développée par Philippe Aigrain dans son ouvrage Internet et création et elle permettrait de rémunérer tous les contenus : musique, film, médias, etc.
Par ailleurs, il faut développer les contenus et services à forte valeur ajoutée : le groupe Nine Inch Nails a mis sa musique en téléchargement libre. Parallèlement, ils ont édités des CD collector numérotés, vendus plus cher que des CD normaux, des objets promotionnels… en une semaine, ils en ont vendu pour un million de dollars.



Je dis "rapidement", par rapport aux détentions préventives qui durent, pour la plupart, des mois et des années. Qui durent, notamment, pour ceux pour qui ne jouent jamais ces "circonstances favorables". La plupart immigrés, voués au mépris de la police et des magistrats.
Mais ce qui est encore séparé au-dehors arrive à se reconnaître entre les murs de la prison. Des solidarités se nouent dans l'évidence d'une hostilité commune. La radicalisation de la situation amène de plus en plus de gens à subir la répression et la détention. Des rafles dans les banlieues aux peines de plus en plus nombreuses pour des grévistes ou des manifestants lors de mouvements sociaux.
Finalement, la prison est peut-être en passe de devenir un des rares lieux où s'opère la jonction tant redoutée par M. Sarkozy : "S'il y avait une connexion entre les étudiants et les banlieues, tout serait possible. Y compris une explosion généralisée et une fin de quinquennat épouvantable", avait-il dit en 2006.
Gabrielle Hallez, mise en examen dans l'affaire de Tarnac
Truely édifiant, pour les nerds qui fréquentent le site et qui veulent comprendre la mécanique windows et pourquoi elle est aussi pourrie.Next we made a function shuffler, which would go into an executable, take the functions and randomly shuffle them. Once you do that, then of course the signature’s all messed up. [ We also shuffled ] a lot of the pointers within each actual function. It completely changed the shape of the executable.
We then made a bootstrapper, which was a tiny tiny piece of code written in Assembler which would decrypt the executable in memory, and then just run it. At the same time, we also made a virtual process executable. I’ve never heard of anybody else doing this before. Windows has this thing called Create Remote Thread. Basically, the semantics of Create Remote Thread are: You’re a process, I’m a different process. I call you and say “Hey! I have this bit of code. I’d really like it if you’d run this.” You’d say, “Sure,” because you’re a Windows process– you’re all hippie-like and free love. Windows processes, by the way, are insanely promiscuous. So! We would call a bunch of processes, hand them all a gob of code, and they would all run it. Each process would all know about two of the other ones. This allowed them to set up a ring … mutual support, right?

Globalization creates interlocking fragility, while reducing volatility and giving the appearance of stability. In other words it creates devastating Black Swans. We have never lived before under the threat of a global collapse. Financial Institutions have been merging into a smaller number of very large banks. Almost all banks are interrelated. So the financial ecology is swelling into gigantic, incestuous, bureaucratic banks – when one fails, they all fall. The increased concentration among banks seems to have the effect of making financial crises less likely, but when they happen they are more global in scale and hit us very hard. We have moved from a diversified ecology of small banks, with varied lending policies, to a more homogeneous framework of firms that all resemble one another. True, we now have fewer failures, but when they occur ….I shiver at the thought.
Banks hire dull people and train them to be even more dull. If they look conservative, it's only because their loans go bust on rare, very rare occasions. But (...)bankers are not conservative at all. They are just phenomenally skilled at self-deception by burying the possibility of a large, devastating loss under the rug.
The government-sponsored institution Fannie Mae, when I look at its risks, seems to be sitting on a barrel of dynamite, vulnerable to the slightest hiccup. But not to worry: their large staff of scientists deemed these events "unlikely".
There is no way to gauge the effectiveness of their lending activity by observing it over a day, a week, a month, or . . . even a century!
(...) the real- estate collapse of the early 1990s in which the now defunct savings and loan industry required a taxpayer-funded bailout of more than half a trillion dollars. The Federal Reserve bank protected them at our expense: when "conservative" bankers make profits, they get the benefits; when they are hurt, we pay the costs.
Once again, recall the story of banks hiding explosive risks in their portfolios. It is not a good idea to trust corporations with matters such as rare events because the performance of these executives is not observable on a short-term basis, and they will game the system by showing good performance so they can get their yearly bonus. The Achilles’ heel of capitalism is that if you make corporations compete, it is sometimes the one that is most exposed to the negative Black Swan that will appear to be the most fit for survival.
As if we did not have enough problems, banks are now more vulnerable to the Black Swan and the ludic fallacy than ever before with “scientists” among their staff taking care of exposures. The giant firm J. P. Morgan put the entire world at risk by introducing in the nineties RiskMetrics, a phony method aiming at managing people’s risks, causing the generalized use of the ludic fallacy, and bringing Dr. Johns into power in place of the skeptical Fat Tonys. (A related method called “Value-at-Risk,” which relies on the quantitative measurement of risk, has been spreading.)
Please, don’t drive a school bus blindfolded.
Owing to [...] misunderstanding of the causal chains between policy and actions, we can easily trigger Black Swans thanks to aggressive ignorance—like a child playing with a chemistry kit.
Si la théorie du chaos vous fascine et que la magie statisticienne "vu à la télé" vous à toujours un peu étonné, voici quelques articles résumant la sympathique théorie du cygne noir, pendant naturel du gentil chaos.
Mon prochain livre de chevet, je pense...