3/10/2009

Etincelles...


... ou comment en observant ses dieux jouer avec le feu l'homme de la rue finit par apprendre le fonctionnement du briquet.

Je ne sais pas pour vous mais en ce moment je sens comme une petite tension dans le paysage politico/médiatique français. Je sais pas si c'est la dégringolade du Cac40 qui tends tout le monde mais on dénote, pour qui veut bien s'appliquer à observer, un petit... raidissement des rapports du peuple avec l'autorité.


Je vois plusieurs mois des foyers éclore un peut partout: St Lou , les DomsToms, les vilins gauchistes qui coupent des câbles, les profs et les chercheurs qui râlent, les ravers qui manifestent en bretagne, les salariés du privés qui viennent en masse à une manif orchestré par nos gentils syndicats officiels, les cheminots qui retournent le service minimum pour embêter les gens.

Disons que ça craque un peu... de partout.

En plus les vielles recettes ont bien du mal à s'appliquer la posture de l'économiste qui sait tout est un peu désuète (dommage bien pratique mais bon là pan: black swan), les journalistes quand on leurs enlève leur sources de revenus font les acariâtres et la botte secrète Chiffon rouge + Presse people commence à gonfler Mme Dupont.

L'animal politique est aujourd'hui quelque peu discrédité voir acculé.

Mais la bête à plus d'un tour dans son sac et sentant le vent venir avais pris soin de préparer le terrain (quand elle était à l'intérieur ^^). Alors face à son adversaire elle sévit.... Et systématiquement en plus la bougresse.

Petite histoire banale à Tours.
Une ville banale dans un coin banal, pas de grosse banlieue, un maire de gauche et un centre ville coquet. Un apéro Facebook se prépare. Évidemment y'a trop de monde. Évidemment on s'y amuse. Évidement y'a un type qui fait un feu avec une palette et 2 cartons (en plein centre ville). Évidement un voisin appelle les pompiers ET la police. Évidement ça dégénère.

Instantanément le quidam, étudiant de type "place de la victoire et ébriété" prends subitement conscience que:
- non "l'espace public" n'est pas public si il s'agit de rassemblement à caractère festif. (Merci à T.Mariani)
- les arrestations policières c'est pas drôle du tout, que c'est plutôt à l'aveugle et brutal (hé le mec qui m'a filé une clope qu'est ce qu'il fout sous 2 robots ?)
-que tu viens pour t'amuser et que eux travaille consciencieusement et qu'ils sont venus avec tout un tas d'outils perfectionnés.
-les lacrymos sans prévenir avant par fax ça pique.

Et la le quidam ben.. il s'en va parce que c'est un GENTIL quidam. Mais bon il reviens 30minutes après parce qu'il à perdu machin et machine. Et là, pan re-belote !

Et bien mesdames et messieurs vous voyez ce quidam ? Ben dans ce cas précis il s'énerve choppe un truc par terre et le balance à la tête du gars qui viens de le RE-gazer. (Faut pas chercher Gérard Lambert quand il répare sa mobylette ^^).
Et c'est parti pour 5h de folie avec poubelles renversées, feux, matraques et autres joyeusetés.

Notre quidam est devenu un émeutier et en ses temps aseptisés (dont facebook est le ciment social) il est tout à fait possible qu'il y prenne goût à l'émeute.

Je vous laisse lire le site de l'excellent Communard en ce moment s'y est "Gloire et Sur-activité". Comprendre les comptes rendus y fusent en tous sens le type y était.

Ah oui, ne lisez pas la presse officielle elle radote encore plus que d'habitude la pauvre vieille.("facebook brule des villes entières qu'on à pas vu ça en 25ans" ou "il ne s'est rien passé")

Cette histoire m'évoque 3-4 minuscules réflexions:

Rhoooo comme à Limoges en Janvier.

Chouette la rue s'est faite reprendre. Sentiment que j'avais déjà formulé lors de mon premier passage cet été à une de ses manifestations, on reviens à l'essence de la free party et de la T.A.Z. en plus policé et plus trendy (en plus urbain quoi ... donc moins drôle à mon sens, pas de retour à l'animalité induite par la musique et les drogues).

J'ajouterais: Tiens ! La chasse aux gauchistes/jeunes/étudiants à commencé à s'étendre... et par le
subtil truchement de facebook elle s'est étendue à d'autre sphères que celles auxquelles elle est habituellement cantonnée (manifs RESF et autre subversions intolérables).
Pour les gros Noobs en gauchisme je parle de la chasse de "La Réaction" face aux "Alternatifs" (ceux qui voient les choses différemment et qui par là, menacent son arme la plus massive: le TINA). Les "Alternatifs" étant campés ici par de jeunes gens probablement bien sous tous rapports. Voici qui illustre à merveille le décalage avec la réalité de la fange réactionnaire française.

C'est excessivement ironique que facebook avatar demoniacotentaculaire de l'espace marchand se retrouve au coeur d'une controverse comme celle ci (^^ huhuhu comme c'est cocasse).Et ce malgré le fait qu'il soit sous sa forme actuelle encore un outil oni de flicage des populations.

A travers ce genre d'évènements on voit à quel point FB fait le lien entre vie virtuelle et réalité quotidienne. Et surtout à quel point ce lien est immédiat et facile.
La rencontre entre individus à lieu, des amitiés s'y tissent et l'irruption d'un "instant politique" vous somme de prendre position.
J'y vois un très bon exemple (ou instrument) de l'impératif cité dans "l'insurrection qui viens" de créer "des communes" (p31)

De cette facilité pourrait mettre un terme à la difficulté d'organisation et à l'éternel problème d'appareil des formations politiques classiques. L'accusation de pusillanimité de la "politique par internet"
( faite de coup de gueule sur forum non assumés, de pétitions sans lendemain et autres exutoires de toutes ces mini révoltes intérieures, dont ce blog est évidemment une émanation) étant rendue caduque par deux choses:

-
Dans ce cas précis vous finissez par rencontrer de vrai êtres humains.
-A la différence fondamentale de la vie virtuelle classique sur FB c'est votre nom qui est cité (ergo votre responsabilité est engagée).
Vos choix y seront à mon sens plus suivis que dans une configuration type forum/blog.

J'aime que la possibilité d'une émeute se propage, plus elle se diffuse plus elle prend corps. Prophétie auto-réalisatrice, véhicule du changement.

Comme je le disais en préambule en ce moment le quidam apprends doucement mais inexorablement à utiliser son briquet et c'est tant pis pour celui qui l'auras poussé à le faire.

Ça sent le roussi et j'adore les barbecue, vivement l'été!



Les jeunes pop' ou la rébellion de la jeunesse ^o^

Je ne sais pas si je dois dire merci ou pas à Marianne2 et surtout LePost qui a levé cette vidéo :



Tant de fougue et de cœur à l'ouvrage pour bouter les vils syndicaliste gauchistes preneur d'otages hors du temple du savoir qu'est l'université ne peut que mettre la larme à l'œil...celle du rire bien sur!

Cependant, je ne remercie pas Marianne pour la publication du lien vers le vidéo blog dailymotion d'un de ces jeune rebelle de la societé (canardalorange)...les vidéos y sont toutes plus droles les unes que les autres!! Et je bosse quand moi avec tout ça BORDEL!! ^^
"Toujours en musique"

3/09/2009

Wooooot factor+4___Nama Live By Dj Kentaro

Bon résumons tout ceci en quelques termes facile:
-Dj Japonais
-Champion DMC 2002
-Ninja Tune
-Live d'une heure
-ça fait longtemps que j'avais pas entendu un mix aussi efficace

Je vous l'ai mis ici.
Profitez en attention tout de même ça contient de l'uranium et du flic de beverly hills.
Par contre ça met un peu de temps à décoller donc allez au moins jusqu'à la 10 minute avant de râler .

Détail des festivités
1 Intro - Intro 1:24
2 Dj Kentaro - Enter The Newground 1:56
3 Dj Kentaro - One Hand Blizzard 2:23
4 Dj Kentaro - Jungle Jugg 2:10
5 Africa Bambaataa - Lookin' For The Perfect Beat 2:48
6 Club's Rappers - Axel F (New York Hammer Mix) 3:21
7 Hexstatic - Auto 1:30
8 Does It Offend You, Yeah? - Weird Science 0:30
9 Spank Rock - Bump (Best Fwends Remix) 2:44
10 Plump Djs - Torque Of The Devil 3:49
11 Donald Glaude - Let The Bass Drop (Twockers Wobble 2:01
Mix)
12 Plump Djs - Electric Disco (D. Ramirez Mix) 3:18
13 Benjamin Theves - Texas 6:38
14 Dj Kentaro - Harvest Dance 1:59
15 CTRL-Z & Screwface - Stereotypical" (DJ Kentaro Vip) 0:32
16 E-Z Rollers - Midnight Express 1:57
17 Sub Focus - Special Place 2:10
18 The Qemists - When You Are Lonely 2:10
19 Squarepusher - Excition 3:49
20 Dj Kentaro - Jah Jake 2:42
21 Johnny Osbourne - Budy Bye 0:33
22 Ayu & Mr. Vegas - Moments (DJ Kentaro Dub Mix) 5:45
23 Dj Kentaro - Trust (Le Jad Remix) 2:15
24 Sub Focus & TC - Apatchy Vs Jump 4:11
25 TC - TC Jump 1:31
26 Trei - Spread Out 1:47
27 Dj Kentaro - Peace 2:48

3/05/2009

jukebox du mois: Weapons of mass distraction

Edit 21h Deezer ne fonctionne pas avec les trucs que j'uploade dedans je vais donc trouver une solution.

22h30 Damn Deezer à laissé tomber l'upload pour plein d'artistes. Si ils sont déjà dedans pas moyen d'exporter une playlist. Et en plus un paquet de playlist déjà faites sont inexploitables.
Bon ben ... très bien ça sent le serveur de shoutcast en russie tout ça.
Va aussi falloir déménager ce blog. surement chez baywords (piratebay)

C'est dingue je vais être obliger de pirater des trucs parce-que ce que je veux uploader n'est pas dans deezer.

So be it. Ssh viens à moi.

23h30 bon quand même j'en ai fait une mais c'est pas du tout ce que je voulais mettre. donc ce mois ci Birdy Jungle Woot !

2/26/2009

Black out !

HADOPI - Le Net en France : black-out

Le jeu des 5 erreurs

Petite vidéos qui en dit long...
Différence de ton, différence de vision, différence de prestance, différence d'estime et différence de gestion. Franchement nous, chercheurs français, avons vraiment de la chance (d'arriver à travailler et d'être aussi bien placé)

P.S. : lisez aussi les sous-titres anglais, ça semble difficile de retranscrire la finesse oratoire de notre petit gesticulateur...

source : Marianne2.fr

2/19/2009

Enfoirés d'assistés

On le sait, on n'arrête pas de nous le répéter, la France est un pays de fainéant peuplé de vils profiteurs de l'état providence. Les indemnisations chômages pharaoniques n'incitent pas à la reprise du travail et se font sur le dos de nos braves actifs courageux et trop fiers pour se rabaisser à de telles pratiques parasitaires.

On le sait aussi, nos « forces les plus vives » sont même « obligées » de quitter notre si beau pays afin de recevoir un salaire complet et non grévé d'une part allant directement dans la poche des sangsues.
Ces jeunes travailleurs dynamiques s'expatrient donc aux paradis économiques, j'ai nommé l'Angleterre et l'Irlande et c'est ainsi que dans l'eden libéral ces personnes vous expliqueront que c'est formidable, qu'on gagne trois fois plus pour le même boulot, que le salarié est motivé et considéré etc...

Tout cela fonctionnait très bien tant que nos spéculateurs sans frontières « investissaient » dans tout ce qui est vaguement monnayable, que nos traders « inventaient » des systèmes complexes, et que nos banques « créaient » de la richesse à partir de rien. Malheureusement il a fallu que ces salauds de gauchistes fassent tomber tout ce bel édifice (ben quoi, ce sont bien les 35h la cause de la crise mondiale ^^).
Nos jeunes salariés dynamiques se retrouvent donc catapultés, aussi vite qu'on croque la pomme du pécher originel, dans le coté obscur de l'enfer libéral. C'est là que ces braves gens se rendent compte que le système français, si conspué auparavant, leur permettait de vivre, tant bien que mal, le temps de retrouver un emploi, chose plus ou moins inexistante outre-manche.
Heureusement, mère patrie est aussi mère poule et ne laisse guère ses poussins pleurer de l'autre coté du grillage. Elle rappelle donc nos jeunes gallinacés plumés afin qu'ils reviennent s'abriter sous ses larges ailes confortables.

En clair, revenant d'Angleterre notre génie libéral peut se contenter de
1- travailler une petite journée en intérim quelconque sur notre territoire
2- remplir un petit formulaire (le E303 pour être précis)
et hop, le voilà réinséré dans le système d'indemnisation français.
A la limite, admettons et soyons sympa. On est de gauche, on est plus intelligent qu'eux (^^), on va pas les laisser crever; ils n'ont pas cotisé, un bon RMI, ça ne nous coutera pas trop cher et ça leur montrera (peut-être) que ce n'est pas si cool d'être assisté. Vraiment, pourquoi pas.
Mais malheureusement, l'histoire est bien plus sordide que ça : leurs indemnités chômage sont calculés sur la base de leur salaire anglais (donc bien plus haut pour le même boulot). C'est à dire qu'à travail équivalent, n'ayant pas apporté sa part de contribution et ayant touché plus chaque mois, il reçoit plus de la part d'un système qu'il a méprisé et dont il a appelé au démentellement. Je trouve vraiment la logique inébranlable...

C'est réussir à avoir le beurre, l'argent du beurre, les faveurs de la crémière et avec le sourire qui plus est!

Source : les commentaires de Fench in London, recoupé avec d'autres blogs d'expats...mais je n'ai pas trouvé de confirmation législatives :-(

2/03/2009

Le comité invisible...

... c'est bon, mangez en !



Lien vers le manifeste qui à tant fait parlé de lui. (Attention les pages sont dans le désordre c pour relier à l'impression)
Lien vers une mise au point

Source: Le communard
Du champagne et des barricades

Antitérrorisme ??

C'est rigolo j'ai le souvenir que les lois qui ont permis ce genre de trucs on encore été passé pakagés dans une masse de lois type mendicité,cage d'escalier, fichiers informatiques.
La sécurité comme priorité et horizons indépassable.
L'année ou il ya eu Perben 1 puis 2 ,Sarko 1 puis 2.
Les conséquences les voici, des innocents embastillés, des sans papiers traqués, des gendarmes dans les écoles qui surveillent les éléves et maintenant les profs et les parents. 2
Ben voilà ça donne ça et.... des radars automatiques.
Votez tranquilles le fort est bien gardé.

Article du monde


Je dis "rapidement", par rapport aux détentions préventives qui durent, pour la plupart, des mois et des années. Qui durent, notamment, pour ceux pour qui ne jouent jamais ces "circonstances favorables". La plupart immigrés, voués au mépris de la police et des magistrats.

Mais ce qui est encore séparé au-dehors arrive à se reconnaître entre les murs de la prison. Des solidarités se nouent dans l'évidence d'une hostilité commune. La radicalisation de la situation amène de plus en plus de gens à subir la répression et la détention. Des rafles dans les banlieues aux peines de plus en plus nombreuses pour des grévistes ou des manifestants lors de mouvements sociaux.

Finalement, la prison est peut-être en passe de devenir un des rares lieux où s'opère la jonction tant redoutée par M. Sarkozy : "S'il y avait une connexion entre les étudiants et les banlieues, tout serait possible. Y compris une explosion généralisée et une fin de quinquennat épouvantable", avait-il dit en 2006.


Gabrielle Hallez, mise en examen dans l'affaire de Tarnac

Si vous avez compris, ne prenez pas la root ^_^

Extrait de cette édifiante interview with an adware author.

Next we made a function shuffler, which would go into an executable, take the functions and randomly shuffle them. Once you do that, then of course the signature’s all messed up. [ We also shuffled ] a lot of the pointers within each actual function. It completely changed the shape of the executable.

We then made a bootstrapper, which was a tiny tiny piece of code written in Assembler which would decrypt the executable in memory, and then just run it. At the same time, we also made a virtual process executable. I’ve never heard of anybody else doing this before. Windows has this thing called Create Remote Thread. Basically, the semantics of Create Remote Thread are: You’re a process, I’m a different process. I call you and say “Hey! I have this bit of code. I’d really like it if you’d run this.” You’d say, “Sure,” because you’re a Windows process– you’re all hippie-like and free love. Windows processes, by the way, are insanely promiscuous. So! We would call a bunch of processes, hand them all a gob of code, and they would all run it. Each process would all know about two of the other ones. This allowed them to set up a ring … mutual support, right?

Truely édifiant, pour les nerds qui fréquentent le site et qui veulent comprendre la mécanique windows et pourquoi elle est aussi pourrie.

Les autres ben .... allez faire du sport tiens !

Trouvé sur HACK A DAY

Caution: Zombies Ahead

J'adorerais faire ça !
C'est drôle facile et ça sert à rien DONC ça me plait.

2/02/2009

Jukebox du mois: Full ashtrays




Grandes brunes qui partaient de chez moi,
ne laissant derrière elles,
que verres à demi vides
et cendriers souvent trop pleins,
Revenez ravager ma conscience inutile et son piteux chagrin.

Source: Poèmes à la con p.14
De Galactus le poète en mousse



Héhé rock n'roll ce mois ci !
Son cradingue et fringue puant la clope de rigueur.

The Black Swan theory

le lundi, c'est épistémologie...

En fouillant le net à la recherche d'un article sur la sécurité informatique je suis tombé sur cette jolie théorie du cygne noir. Une analyse de Mr Nassim Taleb qui renvoie dans leurs 22m les gentils analystes du Marché omnipotent (entre autre et pas mal de chercheurs en science humaines je pense).

En voici quelques extraits savoureux:

Globalization creates interlocking fragility, while reducing volatility and giving the appearance of stability. In other words it creates devastating Black Swans. We have never lived before under the threat of a global collapse. Financial Institutions have been merging into a smaller number of very large banks. Almost all banks are interrelated. So the financial ecology is swelling into gigantic, incestuous, bureaucratic banks – when one fails, they all fall. The increased concentration among banks seems to have the effect of making financial crises less likely, but when they happen they are more global in scale and hit us very hard. We have moved from a diversified ecology of small banks, with varied lending policies, to a more homogeneous framework of firms that all resemble one another. True, we now have fewer failures, but when they occur ….I shiver at the thought.

Banks hire dull people and train them to be even more dull. If they look conservative, it's only because their loans go bust on rare, very rare occasions. But (...)bankers are not conservative at all. They are just phenomenally skilled at self-deception by burying the possibility of a large, devastating loss under the rug.

The government-sponsored institution Fannie Mae, when I look at its risks, seems to be sitting on a barrel of dynamite, vulnerable to the slightest hiccup. But not to worry: their large staff of scientists deemed these events "unlikely".

There is no way to gauge the effectiveness of their lending activity by observing it over a day, a week, a month, or . . . even a century!

(...) the real- estate collapse of the early 1990s in which the now defunct savings and loan industry required a taxpayer-funded bailout of more than half a trillion dollars. The Federal Reserve bank protected them at our expense: when "conservative" bankers make profits, they get the benefits; when they are hurt, we pay the costs.

Once again, recall the story of banks hiding explosive risks in their portfolios. It is not a good idea to trust corporations with matters such as rare events because the performance of these executives is not observable on a short-term basis, and they will game the system by showing good performance so they can get their yearly bonus. The Achilles’ heel of capitalism is that if you make corporations compete, it is sometimes the one that is most exposed to the negative Black Swan that will appear to be the most fit for survival.

As if we did not have enough problems, banks are now more vulnerable to the Black Swan and the ludic fallacy than ever before with “scientists” among their staff taking care of exposures. The giant firm J. P. Morgan put the entire world at risk by introducing in the nineties RiskMetrics, a phony method aiming at managing people’s risks, causing the generalized use of the ludic fallacy, and bringing Dr. Johns into power in place of the skeptical Fat Tonys. (A related method called “Value-at-Risk,” which relies on the quantitative measurement of risk, has been spreading.)

Please, don’t drive a school bus blindfolded.

Owing to [...] misunderstanding of the causal chains between policy and actions, we can easily trigger Black Swans thanks to aggressive ignorance—like a child playing with a chemistry kit.

Si la théorie du chaos vous fascine et que la magie statisticienne "vu à la télé" vous à toujours un peu étonné, voici quelques articles résumant la sympathique théorie du cygne noir, pendant naturel du gentil chaos.

Le NY times

Edge

Analyse universitaire

Mon prochain livre de chevet, je pense...

1/28/2009

Demain, promène ton gauchisme




Et bien haut ET bien fort.

Rdv 10h Place de Tourny

1/27/2009

Damn! I think Word has a problem...



Cet aprem sur mon word
Un petit problème Mr Anderson ?

Le parachute est-il anti-vautre?

Ça fait un petit moment que ça me trotte dans la tête. En fait depuis que la « réforme a été annoncée, mais comme le temps passait et que je n'avais pas eu l'occasion d'écrire, et j'ai fini par me dire que ça devenais un peu tard.
Mais voilà, hier, en allant assisté au Café Citoyen de ce cher M Paul Alliès, le sujet est revenu sur le tapis avec une conséquence à laquelle je n'avais pas pensé.

Bon après ce suspense insoutenable, voilà de quoi il s'agit...bon certes les possibilités sont minimes...parachutes dorés ou ministériels; et ayant évoqué les Cafés citoyens le voile est levé, il s'agit de parachutes ministériels.

Alors, pour rappel, officiellement, il s'agit de la mise en place d'un dispositif législatif permettant de précieuses économies à notre chère république en évitant une élection législative partielle lorsque ministre est remercié pour qu'il retrouve, à coup sur (soit disant) sa place de député. Bon, outre le fait qu'un ministre postule à la députation, me hérisse le poil puisque cela est le symbole du cumul de mandats (avec député-maire/sénateur-maire qui était devenu « normal » pour tout le monde), et que je trouve profondément ridicule de voter pour quelqu'un qui va démissionner sitôt élu pour reprendre son marocain. Cela est bien évidement un scandale pour le monde du travail (la politique étant une affaire de « professionnels » parait-il, la aussi j'aurais beaucoup à dire).
Considérons tout ceci d'un point de vue « monde du travail », le président est le PDG, le premier ministre le DRH (enfin dans notre cas, le premier cumule les deux fonctions, mais là encore c'est un autre débat) et les ministres les employés. Quand un employé ne donne pas satisfaction il se fait plus ou moins violemment débarquer, se retrouve au chômage, galère et tente désespérément de retrouver un emploi. Maintenant, grâce à la réforme on lui en refile un direct pour le récompenser...déjà petite bizarrerie puisque quand on est débarquer c'est généralement qu'on a pas donné satisfaction, ce qui dans le cas des ministres revient à dire qu'ils ont juste été mauvais.

Donc en méritocratie ***kozienne (toute ressemblance avec un personnage existant serait bien évidement fortuit), on récompense les mauvais...étrange comme conception du « mérite ».

Autre point étrangeté de ce système (et du système déjà en place et en vigueur de coutume), on nous aussi dit que c'est pour éviter un fauteuil libre à l'assemblée nationale, trou actuellement comblé par la législative partielle. Je rappelle que le ministre fraichement élu député démissionne (c'est important pour la suite) pour reprendre son fauteuil de ministre et c'est alors son suppléant, élu en même temps, qui reprend la place laissée vacante à l'assemblée. Pour refaire l'analogie avec le monde du travail, on a 2 postulants pour un poste de simple technicien informatique (encore une fois, toute ressemblance serait fortuite ^^), le premier est pris mais préfère prendre le poste de DSI qu'on lui proposé gentiment en même temps, le second postulant se voit donc offrir le job (jusque là tout va bien). Notre DSI se révélant être un gros mauvais, se fait dégager vite fait de son poste (jusque là tout va encore normalement).
C'est maintenant que la situation devient surréaliste, notre glandeur reviens voir le premier employeur avec sa gueule enfarinée et annonce joyeusement : « bonjour, je vous ai planté pour un autre, mais comme je suis mauvais, on m'a dégagé. Est-ce que je peux reprendre ma place ici? », en situation normale, le DRH prend un sourire niais et répond « Mais bien sur! » tout en appuyant frénétiquement sur le bouton de la sécurité...dans notre méritocratie, on répond simplement « Mais bien sur, bien (re)venu parmi nous » et on dégage l'employé en place qui donnait (à priori) satisfaction.

Ce constat étant fait, le petit plus apporté hier auquel je n'avais pas pensé est la valse des ministres. En effet, si les ministres sont assurés de retrouver un fauteuil confortable pour piquer de bonnes siestes ainsi que l'argent de poche suffisant pour se payer des carambars quand ils sont remerciés, à quoi bon s'embêter avec le boulot ou même se plier à la solidarité gouvernementale. Autant ch**r allègrement sur les collègues, la rumeur laisse toujours des traces, et ne rien glander, de toute façon, il n'y a aucun risque le parachute parlementaire sera là pour rattraper les plus mauvais. Certes, vous m'objecterez surement qu'actuellement le risque est minime, les législatives partielles qui s'en suivent sont généralement courues d'avance, on ne déboulonne pas comme ça « une élite ». Mais il y a quand même un petit risque qui clairement les freine.

Notre gesticulant petit personnage ne s'est vraisemblablement pas rendu compte de ce qu'il avait pondu, mais grâce à cela il va avoir beaucoup plus de mal à tenir ses ministres ainsi; et on risque de retomber (parait-il, je suis trop jeune pour m'en souvenir) dans les travers de la 4ème république, pourtant si conspuée par les dirigeants actuels, avec une jolie valse permanente des ministres et de superbes vautres gouvernementales duent à une incapacité chronique à mener des politiques dans la durée.

1/26/2009

Ce que la cégète en dit:

1/25/2009

Street ART in Bordeaux

StreetART

1/23/2009

Suprising isn't it !

C'est rigolo j'aime bien les articles sur la déconfiture boursière, c'est un peu comme des friandises. On sait déjà ce qu'il y'a sous le papier mais c'est tellement bon que on peu pas s'empêcher de recommencer. Alors je sais que quand je m'ennuie lemonde.fr à toujours de quoi me faire sourire.
Je clicote et paf en 2 sec.... oui les bourses reperdent encore 1,488% c'est très grave bououuuh!^^ Et la pan lien connexe avec une photo de Mr Madoff (le clown à cadeau^^²).
Bon je clique c'est toujours prometteur en matière de rigolade.

Là j'apprends que Mme L.Bettencourt aurait perdu de l'argent mais c'est pas elle, elle n'a rien à voir là dedans blahblahblah. Que j'aime la presse française elle est toujours si... informative. Le ton compassé de l'article est un modèle du genre vraiment !

Vers la fin de l'article je lis ceci:
C'est cette situation bien moins délicate qu'a récupérée Florence Woerth, l'épouse du ministre du budget Eric Woerth, responsable de la gestion de la fortune de Mme Bettencourt depuis la fin de l'année 2007 au sein de la structure Clymène. Selon son entourage, au vu du passé, et au vu des pertes finalement constatées pour Mme Bettencourt dans cette affaire, Mme Woerth considère elle aussi que le pire a été évité.
Et là, là je repense à Desproges, Étonnant non ?

Pour une analyse politique plus fine quelques définitions...

Droite: En politique, l'usage consiste à diviser les courants politiques en catégories générales : la droite, la gauche, et le centre.
Décomplexé:Dépourvu de complexe, sûr de soi.

Je prends la peine d'analyser le plan de relance, Théorie du choc tout ça, Validité des solutions mises en place au regard de l'histoire des crises financières, Néo keynesianisme, Moralisation du capitalisme (rires, rires aussi avec d'autre mot en .isme, la morale n'a rien à voir avec la doctrine quelle quelle soit faudrat que je face un article là dessus aussi tiens)...

Non vraiment j'ai autre chose à faire... pas de polémiques allez moi aussi j'informe.

1/21/2009

Ettonant non ?



Belle présentation d'un regretté disparu aussi

Le cintre est un loup pour l'homme.



Parceque c'est toujours aussi bon !
Autant de culture de bon gout et d'humour avec un foutu cintre à la con.

Nous sommes gouvernés par des ânes

Bon OK, on le savait mais ce qui est nouveau c'est que maintenant c'est officiel et validé par les intéressés. Alors, je ne vais pas lever un lièvre d’une loi aussi obscure qu'idiote et mal pensé...j'ai un peu laissé tombé (je sais c'est très mal pour un citoyen) : ça devenait un peu dur à suivre.

Alors que nous chers députés débâtaient de la loi visant à appliquer la modification de la constitution voté il y a quelques mois, durant la 3ème et dernière séance de la journée de lundi 19 (entamé à 21h30), il s’est avéré que la droite brillait par son absence…Les quelques députes présent ainsi que le gouvernement faisaient tout ce qu’il pouvait pour retarder le moment du vote, qu’ils perdraient à coup sur, le temps de réveiller les pantouflard.

L’opposition, ayant là une belle occasion, s’échauffe un peu face à la mauvaise foi et aux interruptions de séance intempestives décidée par le président de l’Assemblée.
C’est donc au milieu de cette cacophonie, de la mauvaise foi et de rappels historiques (de la compagne de Russie) que monsieur B. compare monsieur S. (secrétaire d’Etat) à un âne. En réponse, monsieur S. demande des excuses pour l’insulte faite à l’encontre…des ânes. Ça m’a laissé pantois, et si toutefois vous doutiez de ma bonne foi (après tout avec tous les défauts que je me traine ;-)…), je vous mets l’extrait du compte-rendu de séance :
M. Jean-Pierre Brard. …et plus vous vous comportez comme de mauvais chevaux : vous avancez, mais en vous cabrant ! Oui, monsieur le secrétaire d’État, vous vous cabrez comme les ânes de votre village corse. (Sourires.) Vous n’osez plus aller de l’avant !
[…]
Mme Chantal Brunel. Je veux dire courtoisement à nos collègues de l’opposition que si nous ne sommes pas si nombreux ce soir dans l’hémicycle, c’est parce que les Français ne comprennent pas pourquoi nous passons autant de temps à nous mettre d’accord sur un règlement.
[…]
M. le président. La parole est à M. le secrétaire d’État. (« Enfin ! » sur les bancs du groupe SRC.)
M. André Santini, secrétaire d’État. […]Par ailleurs, si j’étais parlementaire,…
M. Marcel Rogemont. C’est pour bientôt !
M. André Santini, secrétaire d’État. …je vous demanderais une rectification pour fait personnel. En effet, vous avez honteusement attaqué les ânes de mon village. (Rires.).
Voila…c’est donc validé par le secrétaire d'État auprès du ministre du Budget, chargé de la Fonction publique :-D.

Je vous invite aussi vivement à lire le compte-rendu de séance (que voici), c’est au moins aussi drôle que Bash Fr…et en plus c’est un superbe exemple de bon fonctionnement républicain, de respect mutuel et d’intégrité.

Et pour finir sur une touche d’humour, voici une petite leçon de démocratie :

Le piratage c'est du vol


Le piratage, c'est du vol ! (IT Crowd S02 E03)
envoyé par hadrienl

Par les réalisateurs de la série du post précédent.

Bonus stage time^^.

Have you tried turning it off and on again ?


The IT Crowd Episode1
envoyé par Fegor

Voila Je transmet un lien envoyé par Karottsama notre responsable département Geekitude.

Une série déjantée, tout bonnement géniale sur les types qui bossent à l'informatique.
Probablement la plus drôle vue depuis "Spaced"
Alors pour les questions inévitables qui suivent la visualisation de ce genre de délire:
-Oui il faut rebooter ça résout 80% des problèmes
-Oui il faut demander si c'est branché (c'est pour les 15% restants)
-Oui on peut rester coincé sous un bureau.
-Oui votre chef ne comprends rien à ce que vous racontez mais commande quand même
-Oui vous êtes systématiquement oubliés aux pots du bâtiments
-Oui les gothiques sont des humains aussi

PS vous les trouverez en VOST sur mininova ^^

1/20/2009

Articulons la desobéissance civile: Part1

J'ai trouvé ce texte dans les commentaires d'un article de CSP qui parle de lois à introduire dans le fondement de F.Lefevre (le nouveau JF.Copé) et de désobéissance civile.
Comme d'habitude chez ce bon CSP c'est raffiné, c'est courtois et c'est plaisant lisez le ça détend.

Je reprend donc le texte de Benjamin Constant posté par Rasta_83 car sa méditation me parait des plus intelectuellement utile.

Sur le respect de la loi, un petit rappel de Benjamin Constant:
« L'obéissance à la loi est un devoir ; mais, comme tous les devoirs, il n'est pas absolu, il est relatif ; il repose sur la supposition que la loi part d'une source légitime, et se renferme dans ses justes bornes. Mais aucun devoir ne nous lierait envers des lois qui non seulement restreindraient nos libertés légitimes et s'opposeraient à des actions qu'elles n'auraient pas le droit d'interdire mais qui nous (en) commanderaient de contraires aux principes éternels de justice et de pitié, que l'homme ne peut cesser d'observer sans démentir sa nature. »

Il est nécessaire d'indiquer les caractères qui font qu'une loi n'est pas une loi.

La rétroactivité est le premier de ces caractères.
Un second caractère d'illégalité dans les lois, c'est de prescrire des actions contraires à la morale. Toute loi qui ordonne la délation, la dénonciation, n'est pas une loi ; toute loi portant atteinte à ce penchant qui commande à l'homme de donner un refuge à quiconque lui demande asile n'est pas une loi. Le gouvernement est institué pour surveiller ; il a ses instruments pour accuser, pour poursuivre, pour découvrir, pour livrer, pour punir ; il n'a point le droit de faire retomber sur l'individu, qui ne remplit aucune mission, ces devoirs nécessaires mais pénibles. il doit respecter dans les citoyens cette générosité qui les porte à plaindre et à secourir, sans examen, le faible frappé par le fort.

C'est pour rendre la pitié individuelle inviolable que nous avons rendu l'autorité publique imposante. Nous avons voulu conserver en nous les sentiments de la sympathie, en chargeant le pouvoir des fonctions sévères qui auraient pu blesser ou flétrir ces sentiments.
Si la loi nous prescrivait de fouler aux pieds, et nos affections, et nos devoirs ; si elle nous interdisait la fidélité à nos amis malheureux ; si elle nous commandait la perfidie envers nos alliés, ou même la persécution envers nos ennemis vaincus : anathème et désobéissance à la rédaction d'injustices et de crimes décorée du nom de loi !

Un devoir positif, général, sans restriction, toutes les fois qu'une loi paraît injuste, c'est de ne pas s'en rendre l'exécuteur. Cette force d'inertie n'entraîne ni bouleversement, ni révolution, ni désordre.
Rien n'excuse l'homme qui prête son assistance à la loi qu'il croit inique ; le juge qui prononce une sentence qu'il a désapprouvée ; le ministre qui fait exécuter un décret contre sa conscience. »
Benjamin Constant 1806

Promis on va creuser ça j'aime bien la désobeissance civile et je n'en ai pas assez parlé ici.

1/19/2009

Avec la crise, tout fout le camp!

Un économiste américains réalise *enfin* que le marcher totalement libre n'est pas la solution et qu'un peu d'interventionnisme comme le préconise la France est peut-être une solution.

Newsweek à ouvert ses colonnes à un certain Holger Schmieding (économiste en chef chargé de l'Europe à la Bank of America) qui s'est fendu d'un edito titré "Le dernier modèle debout est la France".

Après avoir parcouru en diagonale le papier, il faut reconnaitre que ce monsieur, bien que reconnaissant les avantages de notre système (ou plutôt de nos tendances) "interventionniste" face à la crise, n'en est pas moins critique à notre égard et "admire" notre gesticulant petit personnage.
Il n'en reste pas moins que j'ai trouvé particulièrement délectable de lire un économiste ricains, qui il y a probablement à peine plus d'un an devait conspuer notre "socialism", reconnaitre que nous "tenons encore bon" alors qu'eux s'effondrent lamentablement!

Je vous invite donc à lire ce "petit" edito.

1/13/2009

Ahhh .... Mon héros

Cela sert à rien mais ça détend. Reco-pillage d'une dépêche issu du nouvel obs.

Le Vénézuela expulse l'ambassadeur d'Israël
AP | 06.01.2009 | 23:25

Le Venezuela a ordonné mardi l'expulsion de l'ambassadeur d'Israël en signe de protestation contre l'offensive militaire dans la Bande de Gaza.

Le ministre des Affaires étrangères a annoncé la décision dans un communiqué, expliquant que le Venezuela "a décidé d'expulser l'ambassadeur israélien et une partie du personnel de l'ambassade israélienne".

Le président vénézuélien Hugo Chavez avait auparavant condamné les Israéliens participant à l'offensive terrestre, les qualifiant de "meurtriers", et demandé à la communauté juive vénézuélienne de prendre position contre le gouvernement israélien.

Le ministre des Affaires étrangères a déclaré que la mission vénézuélienne aux Nations unies se joignait à d'autres pays pour demander "d'appliquer des mesures urgentes et nécessaires pour stopper cette invasion".

Les responsables de l'ambassade israélienne au Venezuela ne pouvaient être joints mardi. AP

1/10/2009

Jukebox du mois: Eratic diving



Plongeons erratiques
Harmoniques dissolues
Demain un jour meilleur ?


Photo:takiostavim

1/07/2009

Tiens allez chuis cool aujourd'hui.

Pour tout ceux qui en on marre de glander sur DeviantArt.
Here's some stuff from Ur eYes.


OneExposure.net
PDN 2008
Fotodigital
Karl Grobl
Toxic Shoggot
Fecal face
Ekosystem.org
Banksy

1/06/2009

La soumission à l'authorité n'existe pas



Un film sur la stasi.
Il est poétique, douloureux et salutaire.
J'en suis sorti dégouté, calme,heureux et admiratif.
La mise en scène est aussi glaciale que le suje; la musique classique, discrète se fait cristalline aux moments et vous permet de surplomber l'horreur ordinaire de ce qui se déroule sous vos yeux.

Moins naïf que "Good bye, Lénine!", mais sans le pathos un brin excessif d'un "Amen".

Cette œuvre nous rappelle à tous que la soumission à l'authorité n'existe pas, qu'il n'y a que des couards.

Metal Roxxxx !



Ok this one is from... The Cultist.

Je crains que les databases de l'ump ne soient pas très précises.


Vu dans mon GMAIL.

Pour les non-voyants il faut lire:
Ouverture le dimanche - www.u-m-p.org - Votez pour le travail le dominical signez la pétition de l'UMP.

Comme dirais une amie : " mais lol, quoi!"

12/30/2008

Dis papa c'est quoi un cultiste ?


Unspeakable vault (of doom)

12/29/2008

Armageddon


Be there or be dead !
Your last day on earth might be fun.

12/28/2008

Encore des trucs à faire .

Toi aussi vient découvrir ce que peut bien être de l'emo punk en soutenant nos braves ultragauchistes. Un concert qui à défaut d'etre néolibéral sera néologismique.

Lettre des amis d’Alexandros distribuée pendant ses funérailles, le 10 décembre 2008 :

Nous voulons un monde meilleur.
Aidez-nous.
Nous ne sommes pas des terroristes, des « cagoulés », des « connus-inconnus ».

NOUS SOMMES VOS ENFANTS.

Ces « connus-inconnus » …
Nous avons des rêves. Ne tuez pas nos rêves.
Nous avons de l’élan. Ne stoppez pas notre élan.

SOUVENEZ-VOUS.

Un temps, vous étiez jeunes aussi.
Maintenant vous cherchez de l’argent, vous n’êtes intéressés qu’à la vitrine, vous avez pris du poids, vous avez perdu vos cheveux.

ET VOUS AVEZ OUBLIE.

Nous attendions votre soutien.
Nous attendions votre attention, nous pensions que nous allions être fiers de vous - pour une fois.

EN VAIN.

Vous vivez des vies fausses, la tête penchée, vous êtes aliénés, rendus au système…
Vous avez jeté l’éponge et vous attendez le jour de votre mort.
Vous n’avez plus d’imagination, vous ne tombez plus amoureux, vous ne créez pas.
Vous vendez seulement et vous achetez.
De la marchandise partout.

L’AMOUR ET LA VERITE ? NULLE PART.

Où sont les parents ?
Où sont les artistes ?
Pourquoi ne sortent-ils pas dans les rues ?

AIDEZ NOUS, NOUS LES ENFANTS.


P.S. Arrêtez les bombes lacrymogènes. NOUS, nous pleurons tout-seuls.

SOURCE : http://athens.indymedia.org/front.php3?lang=el&article_id=939012

Alexandros à été tué par les forces de police grecques mercredi 10 décembre 2008

Un dimanche très utile .#Bash fr time !

* Join : Cuillere
* Cuillere has been kicked by Kakawet (fake)
comment ça fake ? :/
<@Kakawet> la Cuillere n'existe pas

mattboll : c'est relatif
Djo : tout est relatif
Djo : seule la vodka est absolute

fAuNt: Nan mais ils devraient mettre une mention au BAC quand on a en dessous de 6 de moyenne. Histoire qu'il te reste un peu de fièrté quoi!!!
Kfée: "Vous avez manqué votre BAC avec mention EPIC FAIL, nos felicitations!"

Po : tain comme je lag
Clélia : tu e le refai en frncai
Po : femme de petite vertu! comme mon ordinateur personnel éprouve des difficultés à m'offrir une conexion internet fluide!

Kat: C'est un bordel monstrueux chez moi!
Ju: Pourquoi? Ya des gnomes qui se prostituent?

: Véridique ce qui m'est arrivé Je codais tranquille lorsque j'entends un gros bruit chez moi vers 3h00 du matin
: On avait défoncé ma porte donc je me suis dit c'est des cambrioleurs çà . Hop je prend ma batte de base-ball Ils étaient deux et l'ai pris par surprise donc massacrer
: et je leur demande pourquoi ils ont voulu me cambrioler en attendant la police. Un des deux me répond on croyais que vous étiez parti en vacances depuis 1 mois
: Ou comment me traiter de geek...

ça veux dire quoi "ctb"
C'est un truc chelou de geek, ça veux dire "comme ta bite" mais on peut pas l'utiliser avec les filles :(
ctb !
* Mb-logan has quit IRC (Quit: La honte de ma vie)

12/21/2008

Soyez volontaires, citoyens!

Je sais que le titre le suggère, mais je ne vais pas vous parler du travail dominical dont nous savons tous qu'il ne va être d'aucun intérêt. Je ne vais pas non plus parler de l'espèce « travailler plus pour gagner plus » qui est au volontariat ce qu'est le S.T.O. est à une organisation syndicale.

Je vais vous entretenir d'une initiative « lumineuse » comme seul « notre » président sait en avoir. Celle-ci date de 2006, l'époque où il n'était que simple flic...et elle n' a pas eu grande publicité, ce qui est franchement étonnant connaissant la légèreté du service de communication du personnage.

« OSEZ LE CIVISME, Devenez citoyen volontaire de la Police Nationale »

Houla à mon avis y à cétacé sous grain de sable!

Petit rappel pour ceux qui n'auraient pas entendu parler de la chose, ou qui auraient oublié, les « citoyens volontaires », comme leur nom l'indique, sont de simples messieurs/mesdames toutlemonde qui se mettent volontairement (et accessoirement bénévolement) au service des forces de police. Cette initiative fait suite aux émeutes de 2005 afin de « légitimer » les « Grands Frères ». On leur confie des missions d'accueil, communication de trottoir et d'information après la participation à une formation express aux besoins du « métier » et l'obtention d'un certificat (c'est drôle le pouvoir des papiers en france avec le mauvais prends un retour au pays sans gagner les point de vie avec le bon tu deviens vigile à hyper beauvau). Précision utile ce certificat n'oblige en rien les citoyens moins volontaires à obtempérer, et ne donne aux supers vigiles aucune légitimité particulière ni droits supplémentaires.

Bien évidement, nous pouvons être rassurés, il n'ont pas de mission d'investigation, appréhension, perquisition ni de port d'arme (encore que, il semblerait qu'ils soient équipé de bombe au poivre, mais ça reste à vérifier). En simplifiant, on pourrait presque parler de surveillance et délation.

La création de cette milice soulève bien évidement bon nombre de questions. Comment s'assurer que ces citoyens volontaires n'accèderons pas de manière abusive aux données des permis de conduire ou du stic par exemple. Comment s'assurer qu'il ne se livreront pas à un harcèlement contre un voisin un peu trop bruyant etc...(je vous renvoie à un article de Rue89 qui cite Daniel qui en profite pour lutter contre « les nuisances d'Emmaüs»).

Bon, maintenant que j'ai fait ma langue de vipère, voici les réponses : ces citoyens volontaires sont sous la responsabilité d'un agent qui s'avisera du recrutement et du bon agissement des ses troupes le tout « bien évidement » encadré par un code de déontologie. Il est par ailleurs prévu de s'assurer que les recrues ne sont pas des policiers refoulés, il ne s'agira que de gentils petits retraités désirant occuper leur journée de manière utile pour la société. Nous sommes rassurés le président à enfin trouvé un emploi aux collabos d'hier. Le recyclage de l'idéologie pétainiste continue.

Juste un petit détail, entendu sur LCP la semaine dernière lors de l'interview d'une ce ces citoyenne volontaire : « J'ai toujours voulu faire partie de la police, je trouve ce métier passionnant. Malheureusement je n'en ai pas eu l'occasion, je profite maintenant de cette opportunité pour me rendre utile. ».

Dépêchez vous les inscriptions reprennent bientôt !

Et pour motiver encore plus les citoyens je vous annonce qu'un képi est offert aux cent premiers inscrits !

12/18/2008

Nouvelles du monde

Je reprends ici les liens envoyé par Mr Wormo car ils sont très intéressants et méritent d'être lus.

Emeutes et amours

La réalité a déjà dépassé les prévisions et les projets des organisations


Et notre bien aimé force de l'ordre qui bride l'information

12/17/2008

Cuisine galactique: Escalope de dinde en ASCII

Le retour des recettes de cuisine de l'espace. Yeah!
Comme je n'est pas d'appareil photo vu qu'il traine en réparation chez Pentax les illustrations de la recette de ce jour sera réalisé en Ascii.

Jusqu'as nouvel ordre on considère comme admis que
X = (nombre de convives) *2
JE = un bon cuisinier


Pour la réaliser vous aurez besoin.
-De X escalopes de dinde X* 'lç
-De X patates douces X* c=>
-De sauce aux huitres (chez tous le bons vietnamiens) û
-De sauce soja DARK (chez tous les bons asiatiques) û
-De shiao shin ou vin de cuisine chinois (chez tout les bons chinois) Û
-Sel, beurre poivre blanc.

Les patates douces
Attention c'est complexe
Dans une casserole d'eau bouillante salée, plonger les patates avec la peau et laisser cuire jusqu'à temps qu'un couteau pointu puisse plonger dedans sans trop d'encombres (j'ai pas dis transpercer).
Une fois cuites sortez les de l'eau et peler les sans vous cuire les doigts.
Écrasez les à la fourchette et beurrez la purée obtenue à votre convenance.

La sauce
Mélanger dans un minibol [_]
-Une 2X cuillères a soupe des deux sauces+ X cuillères à soupe de shiao shin [=]
-une pincée de poivre
Comme ça pouf et on mélange. [x]

La dinde
Emincez les escalopes et lancez les sans outres forme de procès dans une poêle garnie d'huile fot chaude. Une fois les morceaux de viande saisis balancez la sauce. On touille histoire que ça n'attache pas. On ne cuit pas longtemps une ou deux minutes. Et on passe au dressage.

Le service l0y l0y
Garnissez le fond des bols avec la purée de patate et recouvrez de dinde.
Une paire de baguettes si vous avez de l'humour sinon une fourchette.

Vous pouvez miamer ;p =O

12/16/2008

Fait tes devoirs mon bonhomme !

Voci in extenso le projet de "déclaration de principes" du Nouveau Parti Anticapitaliste.
Je ne sait pas ce que vous en dites mais ça m'a l'air Sexy as Hell comme projet.
Le copyright est à la fin, L'article n'as pas été modifié. La Vo est dispo Ici

Si vous voulez rire je vous renvoie à celle du PS et celle de l'ump. Je les trouves moins ambitieuses tout de même.

Voilà c'est important j'aimerais que vous fassiez l'effort de le lire

Un nouveau parti anticapitaliste maintenant !

Introduction courte et simple :


Ce document constitue la base sur laquelle nous fondons notre parti.

Ce n'est pas le programme complet, détaillé, le « manifeste ». Celui-ci restera à écrire en développant et complétant les idées contenues dans ce document, des idées fondamentales, durables, structurelles et pas conjoncturelles :

-La critique radicale de la société actuelle, avec laquelle nous voulons rompre, le capitalisme

-L'énoncé des principes de la société que nous voulons.

-La stratégie pour y parvenir

-La carte d'identité du parti que nous fondons.



1/ Le capitalisme met l'humanité et la planète en danger ajouter : état des lieuxar14-15)


Remplacer le titre par : Le capitalisme met l’humanité et son environnement en danger (Bdx2)

Le système capitaliste génère des crises successives : crise économique, financière, énergétique, alimentaire, écologique, sociale dont les conséquences sont toujours dramatiques.

La crise actuelle est l'aboutissement de la mondialisation capitaliste, une offensive des classes dominantes contre les travailleurs et les peuples pour augmenter les profits. Depuis les années 1980, elle aggrave l'exploitation, la concurrence entre les travailleurs dans le cadre d'une plus grande division internationale du travail, creuse les inégalités de toutes sortes, perpétue le pillage des peuples dans le cadre des rapports impérialistes, épuise les ressources et détruit la planète.

Plus de trois milliards d'habitants de la planète, soit près de la moitié de l'humanité vit avec moins d'un euro par jour. Selon le directeur de la FAO, il suffirait de 20 milliards d'euros par an pendant 15 ans pour en finir avec l'insécurité alimentaire alors que des milliers de milliards de dollars sont engloutis pour renflouer les spéculateurs.


La concentration de gaz à effet de serre a déjà conduit à une augmentation de température de 0,74 °C depuis 100 ans, 11 des 12 dernières années sont les plus chaudes depuis 1850, et ces tendances vont s’accélérant, au point que les prévisions s’emballent, que des points de non-retour peuvent rapidement être atteints avec des dérèglements impossibles à contrôler mais dont les conséquences, qui sont déjà là et vont aller croissant : inondations pour les uns, sécheresses pour les autres, tempêtes dévastatrices, bouleversements et disparitions d'un nombre croissant d'espèces vivante, crises agricoles.

Ce sont des millions de personnes dont l’existence même est directement menacée, en premier lieu les populations les plus pauvres qui sont pourtant les moins responsables des émissions de gaz à effet de serre. Le nucléaire civil et militaire constitue une autre menace d'ampleur.



Ces chiffres suffisent à eux seuls à illustrer l'ampleur de la facture sociale et écologique de l'organisation capitaliste du monde. Ils suffisent aussi pour invalider le discours des partisans du système qui consiste à considérer que le progrès, par petites touches successives, génère une amélioration générale des conditions de vie et une réduction des inégalités. Au contraire, même en période de croissance, les inégalités explosent.

En France, les 10 % les plus riches possèdent 46 % de la fortune nationale alors que 7 millions de personnes vivent dans la pauvreté.

Les conditions de vie se dégradent, les patrons licencient à tour de bras, accroissent la concurrence entre travailleurs en vue d'obtenir les salaires les plus bas possible. La précarité explose. Les sous contrats précaires se multiplient, éparpillent les travailleurs dans de nouvelles cases sociales et éclatent le monde du travail : CDD, stagiaires, chômeurs, emplois aidés, temps partiels imposés, intérimaires, etc...

Les services publics sont démantelés. La protection sociale recule. Le droit à la retraite est remis en cause. L'environnement se dégrade au point que la catastrophe écologique menace.

C'est la recherche effrénée et toujours croissante de profits pour une infime minorité de la population qui est à la racine de cette crise.

La banqueroute actuelle est la conséquence logique d'un système qui montre sa faillite. Elle est le produit de la contradiction entre le développement sans limite du crédit, l'économie d'endettement, et le marché d'autant plus limité que les classes dominantes à la recherche de la rentabilité maximum entretiennent le chômage de masse, la précarité, bloquent les salaires...

Cette logique est celle de la lutte menée avec cynisme par la bourgeoisie de la finance, des affaires, des multinationales, des banques, les spéculateurs, leurs alliés politiques, les gouvernements, les institutions internationale à leur service (FMI, OMC, BCE, Banque Mondiale) autant d'adversaires qu'il faut combattre à l'échelle nationale, européenne, internationale.

A l’évolution du capitalisme et l’extension de la sphère marchande à l’ensemble de la planète, correspond une crise écologique sans précédent. Si des sociétés humaines ont déjà eu à faire face à des crises environnementales du fait d’une utilisation non rationnelle de leurs ressources, c’est la première fois qu’une crise prend une telle ampleur, qu’elle concerne désormais tous les habitants de la planète et qu’elle amplifie d’autant les inégalités sociales.

Dans le cadre de la mondialisation capitaliste, loin d'aller vers la paix on assiste aussi au surarmement, à l'exacerbation des tensions et des conflits internationaux. De l'Irak à la Géorgie en passant par l'Afghanistan, l'Afrique et la Palestine, les puissances impérialistes dont la France imposent leur domination aux peuples, le contrôle des sources d'approvisionnement, des matières premières, du pétrole... au grand bénéfice des multinationales. Cette politique d'agression a pour effet de favoriser une montée du nationalisme, des intégrismes religieux et des logiques communautaires instrumentalisées pour diviser les peuples.

La paix est incompatible avec ce système : « le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage » (J. Jaurès)

Cette politique est celle que dictent les classes capitalistes à tous les partis et gouvernements, de gauche comme de droite, qui s’adaptent et se plient à l’économie de marché. Elle s'accompagne d'une volonté d'étouffer la démocratie. La population ne peut exercer aucun contrôle sur les politiques qui sont menées et les élus qui les mettent en œuvre. Les médias et la presse sont détenus par quelques grands groupes.


Nous utilisons et défendons les droits démocratiques pour mener le combat politique, il n’est pas possible de mettre l'État et les institutions actuelles au service d’une transformation politique et sociale. Ces organismes, rodés à la défense des intérêts de la bourgeoisie doivent être renversés pour fonder de nouvelles institutions au service et sous le contrôle des travailleurs et de la population.


La logique du système invalide les prétentions de le moraliser, de le réguler ou de le réformer, de l'humaniser, qu’elles soient sincères ou hypocrites. Elle contribue par la même à créer les conditions de son renversement, d’une transformation révolutionnaire de la société en démontrant quotidiennement à quel point il est vrai que le bien-être, la démocratie, la paix sont incompatibles avec la propriété privée des grands moyens de production.



2/ Un autre monde est possible :




version 1 : le socialisme

version 2 : l'écosocialisme (et déclinaison de cela le long du texte).



La grande majorité de la population est constituée de travailleurs, manuels ou intellectuels : celles et ceux qui n’ont que leur force de travail à mettre en œuvre, le plus souvent contre un salaire, qu’ils/elles aient un emploi ou en soient privé, qu’ils/elles soient actifs ou en retraite. L’écrasante majorité des jeunes en formation est destinée à rejoindre cette classe des travailleurs. Pour la jeunesse, les salariés et l’ensemble de la population exploitée par une petite minorité, les capitalistes, il n’y a pas d’autre solution…


Pour les salariés et l'ensemble de la population exploitée, il n'y a pas d'autre solution que de s'attaquer à la racine même de ce système entré en faillite. Il n'y a pas un « bon » capitalisme productif, qui s'opposerait au capitalisme financier qui l'aurait perverti. Capital industriel et capital de placement financier sont depuis très longtemps interpénétrés. La mondialisation capitaliste a été la réponse des bourgeoisies des pays développés à la chute des taux de profit qui s'est produite lorsque le boom d'après-guerre a pris fin.

Au cours des trois dernières décennies, le monde du travail a subi une diminution croissante de ses revenus au bénéfice des actionnaires (en 1982, les dividendes aux actionnaires représentaient 4,4% de la masse salariale, et 12,4% aujourd’hui.) De ce fait, il est de plus en plus difficile aux capitalistes de trouver pour leurs produits des marchés solvables. Cette situation les a poussés à tourner toujours plus de capitaux vers la spéculation, ce qui a aggravé la tendance naturelle du capitalisme à la financiarisation.


Se donner pour perspective le retour hypothétique à un capitalisme plus « humain » serait donc tout sauf réaliste. La période des Trente « Glorieuses » reste dans les mémoires comme celle où les prétentions du patronat avaient été limitées et encadrées, mais cette situation résultait avant tout d'un rapport de forces, construit à travers de grandes luttes de classe et des révolutions. Sans compter et que pour en arriver là, il avait fallu en passer par les souffrances de la grande dépression des années 1930 et par les horreurs du fascisme et de la guerre.

En finir avec les crises implique d'en finir avec l'exploitation, donc avec la propriété privée des principaux moyens de production, d'échange et de communication, qui en constitue la base. Le système financier, les services essentiels à la vie, les grandes entreprises devront passer sous le contrôle des salariés et de la population, qui en assumeront la propriété et en assureront la gestion dans le cadre d'une planification démocratique. Libérées de la propriété et de l'appropriation capitalistes, la production et la répartition des richesses pourront bénéficier à la société tout entière. Se nourrir, se chauffer, se loger, se soigner, s'éduquer, se cultiver, sont des besoins essentiels qui doivent être garantis pour toutes et tous.

Le socialisme ou l'écosocialisme, c'est le pouvoir des travailleurs dans tous les domaines et échelons de la vie politique, économique et sociale. C'est la démocratie des producteurs associés décidant librement et souverainement de quoi produire, comment et à quelles fins. Une telle réorganisation de l'économie et de la société suppose un premier niveau d'émancipation du travail, indispensable afin que les collectifs de travailleurs et de citoyens puissent prendre réellement en charge la marche des entreprises et la gestion des affaires publiques. Une réduction massive du temps de travail, rendue possible par les progrès technologiques, auxquels s'ajouteront la suppression du chômage et la répartition entre tous du travail nécessaire, pourvoira à ce besoin.

Le socialisme n'a évidemment rien à voir avec les politiques capitalistes des formations sociales-libérales telles que, en France, le parti dit « socialiste ». De même, il s'oppose radicalement aux dictatures bureaucratiques qui, de l'ex-URSS à la Chine, en ont usurpé le nom, alors même qu'elles reproduisaient des mécanismes d'exploitation et d'oppression qu'elles prétendaient combattre. Nous voulons avancer vers l'auto-organisation et l'autogestion démocratiques de la société, et cela implique les plus larges libertés d'organisation et d'expression politiques, syndicales et associatives. Il n’y aura aucun recul sur les libertés démocratiques, même formelles, conquises parfois sous le régime capitaliste. Le socialisme c’est au contraire le règne de la démocratie la plus réelle et la plus étendue.


Parce qu'elle seule rendra possible des choix économiques démocratiques et rationnels, pris dans l'intérêt du plus grand nombre, la rupture avec le capitalisme est une condition nécessaire afin de stopper la crise écologique dont les effets catastrophiques commencent à se multiplier. Dans le cadre d'une nouvelle organisation de la société, dont la finalité sera l'utilité sociale et non plus le profit, les producteurs et les citoyens, autonomes et responsables, décideront de développer les activités économiques qui bénéficient à la collectivité, et écarteront celles qui mettent en danger les populations et leur environnement. Seule une société délivrée de la dictature du Capital sera en mesure de réconcilier l'Homme et la nature.

Une civilisation sans art et sans culture est une civilisation sans âme. La société émancipée du capitalisme mettra fin à la marchandisation des activités et des œuvres culturelles. Elle garantira l'accès de toutes et tous à la culture et favorisera le respect de la diversité culturelle.

Nous voulons construire un système d'organisation collective qui favorise et encourage l'épanouissement individuel de toutes les personnes, « une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement de tous » (Manifeste communiste). Le socialisme implique ainsi la fin de toutes les oppressions, de tout racisme et de toute discrimination ; le respect des cultures, des langues, des orientations sexuelles, des opinions philosophiques, religieuses, de la laïcité des administrations et pouvoirs publics.


En particulier, il implique la fin de l'oppression spécifique des femmes, antérieure au capitalisme mais que ce dernier a intégrée et instrumentalisée à ses propres fins. Aucun être humain ne sera libre si la moitié de l'humanité reste dans une position subordonnée, victime de la division sexuée du travail, des discriminations dans l'entreprise, de la double journée de travail dans le cadre de la vieille famille patriarcale et bourgeoise, de violences domestiques. La lutte des femmes contre leur oppression est un aspect essentiel de la lutte contre la domination capitaliste. Il n'y aura pas de socialisme sans libération complète des femmes. Réciproquement, la libération des femmes nécessite la fin de l'exploitation de classe.

Le socialisme est par définition internationaliste. Il implique la fin des rapports d'exploitation et de subordination que la France impérialiste, néo-coloniale maintient en Afrique et ailleurs, le développement de relations fraternelles et d'entraide avec tous les peuples. Il leur reconnaît le droit à l’autodétermination, c’est à dire le droit de chaque peuple de décider lui-même de son destin à commencer par l'outre mer français. Nous savons aussi qu'il ne pourra pas être construit en restant à l'intérieur des frontières hexagonales. Toute victoire anticapitaliste en France ou dans un pays voisin aurait immédiatement vocation à s'étendre en Europe et plus largement dans le monde.

3/ Nos vies, pas leurs profits


Par les objectifs que nous proposons dans les luttes d’aujourd’hui nous voulons répondre aux urgences sociales, démocratiques et écologiques.

Ce n’est pas un programme minimum au rabais, mais une série d’objectifs de mobilisation, des mesures qui remettent en cause le système et préparent le socialisme que nous voulons.


Ce programme remet en cause le propriété privées des moyens de production (de transport, de communication, des banques etc.), insiste sur l'appropriation sociale du produit du travail et impose le contrôle par les salariés et la population.


Nous défendons un programme d’urgence qui, pour répondre aux besoins immédiats, prend sur les profits afin d'augmenter les salaires, les pensions de retraites, les minima sociaux.

Le travail n’est pas une marchandise, les salarié-e-s ne sont pas des variables d’ajustement, les licenciements doivent être interdits sous peine de réquisition des entreprises qui licencient, le salaire doit être maintenu en maladie, comme au chômage grâce à une protection sociale intégrale. Pour nous la démocratie ne s’arrête pas à la porte des entreprises, c’est aux salariés de décider de ce qui les concerne en matière de conditions et d’organisation du travail.

Le travail use et le chômage de masse ne profite qu’aux patrons : réduction et partage du temps de travail jusqu’à abolition du chômage…


L'écologie, le féminisme, l'antiracisme, l'internationalisme, la lutte contre toutes les formes de discrimination et d'oppression, d'exclusion des personnes handicapées ou malades, la solidarité entre les générations ne sont pas des postures de seconde importance, mais sont au cœur de notre projet.


L'urgence écologique implique de rejeter l’idée d’une expansion illimitée de la domination de l’homme sur la nature.

Sur les questions climatiques, énergétiques et alimentaires, inverser la logique de destruction de la planète exige une planification démocratique. Au discours abstrait sur la « croissance nécessaire » ou « la décroissance » absolue, nous opposons une critique radicale du mode de production et de consommation, la redistribution des richesses, le développement de certains secteurs et la « décroissance » d'autres, énergétivores, inutiles, polluants et dangereux.


Les transports, l'eau, l'énergie... doivent être gérés par des services publics contrôlés par les salariés, les usagers, pour satisfaire les besoins sociaux, économiser les ressources, préserver l'environnement.


L'agriculture n'a pas échappé aux effets dévastateurs du capitalisme en sacrifiant notamment les paysans au profit de show-business et des spéculateurs de l'agriculture. Il est urgent de redonner au territoire agricole une vocation de production de biens alimentaires de qualité, d'aménagement et d'entretien de l'espace rural de façon renouvelable et durable.


Nous luttons contre toutes les formes de sexisme, d’inégalités, de violences faites aux femmes, pour le droit des femmes à disposer de leurs corps (avortement, contraception libres et gratuits), pour une organisation de la société qui combatte l’oppression des femmes et la division traditionnelle des tâches, pour la laïcité, contre les intégrismes religieux. L’auto-organisation des femmes sera la garantie d’un socialisme débarrassé de la domination masculine.


Nous luttons sans concessions contre les oppressions, contre les discriminations et violences et oppressions vécues par les personnes Lesbiennes, Gays, Bis, Trans et Intersexes (LGBTI). Ces oppressions expriment la haine des sexualités et des identités qui ne correspondent pas aux normes hétérosexuelles et de genre.


Nous défendons l'accès au savoir à la culture, à la formation, à l'éducation laïque gratuite pour tous les jeunes. Mais nous dénonçons un système scolaire inadapté qui vise à formater idéologiquement et à assurer la reproduction des classes sociales.



Nous combattons l'oppression de la jeunesse, dans le cadre de la famille, dans le monde du travail.

Nous dénonçons les stigmatisations et discriminations dont sont victimes les jeunes issus des quartiers populaires et/ou enfants d’immigrés, désignés comme responsables de tous les maux.


Se débarrasser du racisme suppose que les mobilisations et les mesures radicales contre toutes les formes de racisme, de xénophobie et des discriminations qui en découlent soient à la hauteur du poison distillé aux sein de la société : Égalité des droits entre français et immigrés, dont le droit de vote, liberté de circulation et d'installation.

L’antiracisme c’est aussi la transmission de l’histoire des peuples colonisés et de leur résistance.

Notre programme comporte aussi des exigences démocratiques radicales pour s’opposer aux institutions répressives, (police, justice…), aux politiques sécuritaires et pénitentiaires qui criminalisent la pauvreté et le mouvement social.

Nous voulons en finir avec les institutions antidémocratiques de la Ve République.

Bien évidemment, les mesures que prendrait un gouvernement portant un programme de rupture s’inscrivent dans les mobilisations pour une autre Europe, une Europe en rupture complète avec les institutions de l’Union Européenne, une Europe qui ait pour objectif de satisfaire les besoins sociaux de la population et qui ait pour ambition de changer radicalement les rapports nord/sud.

Développer les mobilisations et des luttes à l’échelle internationale est d’autant plus nécessaire que les capitalistes, eux, sont organisés à l’échelle internationale dans toute une série d’institutions qui jouent en rôle croissant contre les intérêts des salariés et des peuples : Banque Centrale Européenne, Organisation de Coopération et de Développement Economique, Fond Monétaire International, Banque Mondiale, Organisation Mondiale du Commerce, OTAN...

Pour changer le cours de l'histoire, il faut que la majorité de la population, le prolétariat et les secteurs populaires dans leur diversité prennent conscience de leur force.

C’est dans le mouvement social que progresse la prise de conscience, que l’idée d’un nouveau monde s’élabore, que la satisfaction des exigences populaires pose la question de qui dirige la société. La convergence de ces exigences pose la question du contrôle des travailleurs et de la population sur la marche des entreprises et de la société.


Nous sommes en faveur de mobilisations les plus unitaires possible associant tous les courants politiques syndicaux, associatifs du mouvement social. Dans celles-ci, nous défendons le principe d’auto-organisation : il est essentiel que ce soit ceux et celles qui agissent, qui décident de l'orientation, des formes de leurs luttes et de leur direction.

C'est par le développement et la généralisation des luttes, des grèves généralisées et prolongées que l'on peut bloquer les attaques, imposer des revendications. C’est le rapport de force issu de la mobilisation qui peut permettre la mise en place d’un gouvernement qui imposera des mesures radicales en rupture avec le système et engage une transformation révolutionnaire de la société.

En finir avec le système capitaliste, suppose à la fois un bras de fer de longue durée, la force du nombre et une rupture avec l'État et les institutions dont il s'est doté, avec les institutions, européennes et mondiales aux services des classes dominantes.



4/ S’organiser, agir, faire de la politique, un parti pour l'émancipation

Le parti est un cadre collectif d'élaboration et d'action qui rassemble celles et ceux qui ont librement décidé de s'associer pour défendre un projet commun de société. Si nous décidons de nous constituer en parti, c'est parce que nous voulons agir de façon utile, structurée et cohérente. Nous ne voulons pas nous substituer aux luttes sociales mais y participer pleinement, y soumettre nos idées et nos propositions d'action car nous savons que c'est par la mobilisation la plus large possible que l'on peut stopper l'offensive capitaliste, imposer des avancées sur le terrain social, démocratique et écologique, ouvrir la voie au socialisme.



Les partis de la gauche institutionnelle ont abdiqué depuis longtemps de cette perspective. Ils n’ont plus de socialiste ou de communiste que le nom.

Au pouvoir, la gauche institutionnelle, dominée par le PS, tourne le dos aux aspirations populaires. Dans l'opposition, elle ne constitue en rien un rempart contre les attaques de la droite et du patronat, elle n'organise pas la riposte.

S'enfonçant dans la crise et perdant sans cesse du terrain électoral et militant, le PCF se laisse de plus en plus satelliser par le PS.

Aujourd'hui, face à la crise exceptionnelle qui secoue le capitalisme, les réponses politiques de la gauche ne peuvent être à la hauteur de l'enjeu : refusant de rompre avec le système, elles sont peu crédibles.

Ces courants n’offrent plus ni projet, ni espoir, c’est pour cela qu’ils reculent.

La crise actuelle met ce phénomène en lumière mais il n'est pas conjoncturel, il renvoie à des raisons bien plus profondes : parce qu'il s'est adapté au néolibéralisme jusqu'à en épouser les thèses, parce que ses dirigeants ne se distinguent plus de la classe dominante, le PS a renoncé à une politique de réformes progressistes dans le cadre du système.


Les contradictions inhérentes au système capitaliste et la crise actuelle rendent l’alternative évidente : se soumettre à la minorité des privilégiés ou rompre avec elle.


Dans et autour de ces partis de la gauche institutionnelle, nombreux sont celles et ceux qui n'ont pas renoncé à changer radicalement la société.


Avec eux comme avec l’ensemble des travailleurs nous voulons construire sur d'autres bases, en rupture avec les capitulations et les reniements de cette gauche pour créer une nouvelle représentation politique des exploité-e-s, un nouveau parti anticapitaliste, un parti qui se bat jusqu'au bout contre le système, un parti pour la transformation révolutionnaire de la société.


Un parti n'est pas un but en soi. C'est un outil pour se rassembler, pour gagner en efficacité dans le combat collectif.


Nous voulons que le NPA soit pleinement démocratique, à l'image de la société que nous voulons. Cela suppose que chacune et chacun y trouve sa place, qu'elle que soit le niveau de son engagement. Cela suppose que nous soyons à égalité pour décider, que les instances dirigeantes soient clairement mandatées et dûment contrôlées et révocables, qu'une formation politique soit organisée, que la pluralité des points de vue soit garantie au même titre que le droit de la majorité à agir pour le compte de toutes et de tous.


Nous voulons que le NPA soit efficace, utile tout de suite, présent dans les quartiers populaires, utile pour résister et lutter dans les entreprises, à la pointe du combat auprès de la jeunesse dont le dynamisme des luttes s'avère souvent précieux pour entraîner celle des travailleurs.

Nous participons aux luttes pour des réformes immédiates et nos réponses politiques partent du réel, tracent les contours de la société que nous voulons, basée sur la satisfaction des besoins sociaux. Elles supposent donc la rupture avec le capitalisme et le « tout marchandise »


Nous participons aux élections pour défendre nos idées. Nous défendons la proportionnelle intégrale et réclamons d'avoir un nombre d'élus conforme au poids que nous avons dans la société.

Dans les institutions électives, nous soutiendrons toutes les mesures qui amélioreraient la situation des travailleurs et les droits démocratiques. Nous contribuerions à leur mise en œuvre si les électeurs nous en donnaient la responsabilité. Mais nous resterions fidèles à ce pourquoi nous luttons et ne participerions à aucune coalition contradictoire avec ce combat.

A l’échelle nationale, l’application d’un tel programme impliquerait la confrontation avec les classes dominantes, et exigerait une formidable mobilisation populaire, susceptible de faire émerger de nouvelles formes de pouvoir qui donneraient à un gouvernement anticapitaliste les moyens de sa politique.


Nos élus refusent de cogérer le système. Ils s'opposent avec ténacité aux mesures antisociales et défendent bec et ongles, en toute indépendance des majorités de droite ou social libérales, les intérêts des travailleurs et de la population.


Mais une domination de classe ne peut pas être éliminée par voie de réformes. Les luttes peuvent permettre de la contenir, de lui arracher des mesures progressistes pour les classes populaires, pas la supprimer. La domination de la classe privilégiée de l'Ancien Régime n'a pas été abolie par des réformes. Il a fallu une révolution pour l'éliminer. Il faudra une révolution sociale pour abattre le capitalisme.

Elle implique donc nécessairement un changement des rapports de propriété, social et institutionnel, qui rejaillit sur tous les aspects de la vie en société. Notre choix pour y parvenir mise exclusivement sur l’expression et la mobilisation majoritaire. Tout en annonçant clairement à l’avance que nous chercherions à organiser l’auto-défense d’un gouvernement au service des travailleurs, pour que ce qui s’est passé au Chili en 1973 ne puisse se reproduire. « L’émancipation des travailleurs sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes » reste notre boussole. D’une manière générale, ce sont les forces de la réaction qui imposent la violence. Notre choix est celui du nombre, des formes de lutte qui rendent les revendications légitimes et populaires, sans hésiter à sortir du cadre étriqué de la légalité pour obtenir satisfaction, en tenant fermement les piquets de grève, en réquisitionnant les logements vides, en cachant les sans papiers pourchassés, en désobéissant face à l'intolérable...


Nous voulons que le NPA fasse vivre le meilleur de l'héritage de celles et ceux qui ont affronté le système depuis deux siècles, celle de la lutte des classes, des traditions socialistes, communistes, libertaires, révolutionnaires. Ce parti anticapitaliste que nous construisons s’inscrit dans la continuité de celles et ceux qui ont cherché, avec ou sans succès, à renverser l'ordre établi ou à résister à l'oppression.

Ce parti porte l’espoir d’ une société débarrassée de l’exploitation et des oppressions. Quand l'histoire s’accélère, que les gouvernants perdent leur légitimité, que de larges secteurs populaires perdent patience, comme en juin 36 ou en mai 68, nous voulons construire le parti qui renforce les chances de gagner. Un parti qui porte la volonté de millions d'individus, un parti qui propose des initiatives susceptibles de favoriser la rupture.


Notre parti cherche à se lier à toutes les forces qui, dans le monde entier, luttent avec le même objectif. L'exploitation, l'oppression, les discriminations, la destruction de l'environnement, ce sont des phénomènes mondiaux, le résultat de politiques entremêlées. Nos adversaires, les capitalistes, se moquent des frontières. Ils parlent les langues du monde entier. Ils sont très bien organisés et pour les combattre, il faut nous organiser avec autant d'efficacité. C'est pourquoi le NPA engagera le dialogue et des collaborations politiques avec les autres forces anticapitalistes dans le monde, dans la perspective de la constitution d'une nouvelle internationale.

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12/15/2008

Mon auteur préférré

J'était tranquilement en train de lire un article particulièrement passionnant (si si !). Quand je tombe là dessus et là le monde se pare de mille couleurs, je dérive en plein bonheur, IL existe, j'en ai la preuve. Je relis à non non non j'ai fait une erreur! Argh derrière moi c'est affreux ! Non ce n'est pas LUI ! N'existe t'il donc pas ?

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Dommage n'est ce pas ?

(l'article est sibyllin quoiqu'étonnamment éclairant)

12/14/2008

Il faut dénoncer toutes les violences .


Bonjour, ça peut pas durer !
La dignité de pauvres chiens est détruite pour le profit de maitres sadiques aux gouts douteux.

Vous aussi adérez au collectif. Sauvez un chien; achetez une tondeuse.

Des images insoutenables qui parlent d'elles même